L'horizon si près de lui semble frémir
La lumière près de la terre, agonise
Le ciel peut enfin lacher prise
Les collines ne sont qu'un vague souvenir
L'homme de sa main trace le cercle flamboyant
Le cosmos est désormais chargé d'un lourd secret
Son appel est entendu par delà le firmament
Une étoile semble venir le délivrer
La lumière se pose sur lui tel un voile
Aucun être ne pourra désormais voir en lui l'obscurité
Pour toujours il sera celui qui est paré d'étoiles
Mais dans l'abîme de son être règne l'Ombre du condamné
Aucune main ne peut apporter le tison
Aucun regard ne peut l'illuminer
Aucune voix ne peut l'apaiser
Aucune étoile ne peut luire à l'horizon
La lumière près de la terre, agonise
Le ciel peut enfin lacher prise
Les collines ne sont qu'un vague souvenir
L'homme de sa main trace le cercle flamboyant
Le cosmos est désormais chargé d'un lourd secret
Son appel est entendu par delà le firmament
Une étoile semble venir le délivrer
La lumière se pose sur lui tel un voile
Aucun être ne pourra désormais voir en lui l'obscurité
Pour toujours il sera celui qui est paré d'étoiles
Mais dans l'abîme de son être règne l'Ombre du condamné
Aucune main ne peut apporter le tison
Aucun regard ne peut l'illuminer
Aucune voix ne peut l'apaiser
Aucune étoile ne peut luire à l'horizon



